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  • : Instit' à la retraite. Mariée, 3 enfants et 2 adorables petits-enfants. Passionnée d'écriture et d'informatique, j'aime communiquer ... j'aime la vie.
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 Mariée, 3 enfants et 2 adorables petits-enfants.
 Passionnée d'écriture et d'informatique,
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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 08:31

 

       

 

 

poesie d'automne

clic


 Une délicieuse page à découvrir

et à savourer ...

 

 

bonnejournee2.gif 


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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 12:40
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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 06:46

 

gif animé araignees 66.gif   

L’araignée vagabonde

Tourne et mène sa ronde.

Elle tend ses fils un à un,

Doux, lisses et fins

Et fait dans la dentelle,

Sa parade la plus belle 

   

De fil en fil, agile,

Elle se glisse, gracile

Tournoyant et valsant,

Rêvant d’entraîner gentiment

Quelque aventureux

Dans son filet pernicieux....

 

    

  Son travail fini,

Elle reste sans vie...

Immobile,

Joconde fragile

Sur sa toile de soie

Guettant ses proies.

 

Quelques gouttes de rosée

Sur l’oeuvre précieuse,

Viennent parachever

Cette étoffe merveilleuse,

Et le soleil ambiant

Donne son brillant

A la toile de diamant.....

 

  Quel piège répugnant !

Il faudrait prévenir les passants...

Trop tard !

Quel traquenard !

Le prisonnier dans les fils englués

Aperçoit deux crochets vénimeux

Qui sans hésiter,

S’enfoncent à qui mieux- mieux.

 

 

L’araignée comblée, se délecte

Et digère l’imprudent insecte.

Elle recommencera demain,

Tel est son destin

 

M.F.B. 

 

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 06:12

 

 

 Un site à découvrir :

 

http://brigitte.lesigne.over-blog.com/ext/http://instant-poetique.com/

 

Deux poèmes extraits de mon recueil :


Tempête et Contre vents et marées

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 23:01

 

Les petits bonheurs,

Ceux qui bercent le cœur,

Tendres  comme une fleur,

Une douceur venue d’ailleurs.

 

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 clic  

 

Les petits bonheurs,

Petits mots sur papier,

Dans une poche glissés,

Pour te réconforter.

 

Les petits bonheurs,

Comme un cadeau offert,

Loin d’un anniversaire,

Juste pour t’aimer.

  

 Les petits bonheurs,

Les mots d’amour murmurés,

Les caresses accordées,

La tendresse partagée.

 

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Les petits bonheurs,

Dans un demi-sommeil,

Un je t’aime murmuré,

Juste avant de sombrer.

 

Les petits bonheurs,

L’attente de ta voix,

Qui écarte de moi,

Cette sensation de froid.

 

Les petits bonheurs,

Des initiales brodées,

Comme des cœurs enlacés,

Juste pour se rappeler…

 

Tendresse 

clic 

 

Que les petits bonheurs,

Chaque jour s’enrobent,

Et s’offrent sans compter,

Pour encore plus t’aimer.

 

 Brigitte Lesigne   

 

  Les petits bonheurs 

 

 

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 05:59

 

La Tempête Xynthia

 

Je suis de ce pays, de L'Aiguillon-sur-Mer.

Mes aïeux, mes parents reposent au cimetière.

En voyant aujourd'hui, ce lieu dans la misère,

Je sens au fond de moi, s'insinuer la colère.

 

Une étrange colère, teintée d'indignation,

En suivant tous ces bulletins d'informations,

Où les intervenants, pour chercher des raisons,

Énoncent des bêtises, des élucubrations.

 

J'entends des « j'savais pas », des « inimaginables »,

Alors que vos maisons sont bâties sur du sable !

Dire que c'est une surprise devient inconcevable,

lorsque derrière des digues, on construit à la diable !

 

Le « marais desséché » est un espace de terre

Que l'homme a patiemment, grignoté sur la mer.

Comme hier, en Hollande, à l'aide de polders,

Il a pu façonner cette surface agraire.

 

J'ai aussi entendu : « elle a repris ses droits »,

En parlant de la mer. Mais est-ce de bon aloi ?

Et plutôt qu'affirmer, se demander pourquoi

L'océan est venu s'installer sous vos toits ?

 

Serait-ce parce que nous oublions nos devoirs,

Que l'onde, en s'énervant, donne des coups de butoir ?

Ou parce que pour construire d'innombrables dortoirs,

Nous avons supprimé ses espaces-déversoirs ?

 

Lorsque j'étais gamin, et même plus tard, ado,

Je sillonnais les rues et chemins à vélo.

Revenir de La Pointe, et le vent dans le dos,

Arriver sur le port, pour guetter les bateaux.

 

A La Faute, près des dunes, nous allions pédaler.

Et le pont traversé, le plaisir nous prenait.

C'était un pur bonheur, le fait de musarder

A travers les pinèdes, les vignes, les prés salés.

 

Près de la Pointe d'Arçay, après les Amourettes,

La forte odeur des pins nous montait à la tête.

Et cette ombre complice, nous offrant une cachette,

Nous incitait à faire une sieste discrète.

 

Bien des étés plus tard, une trentaine d'années,

Ces tendres souvenirs, j'ai voulu retrouver.

A La Faute-sur-Mer, je suis donc retourné,

Simple curiosité, juste pour me promener.

 

Mais, très désemparé, je n'ai rien reconnu.

Avec ces constructions, je me suis même perdu !

Des maisons, des villas, des campings et des rues,

Les images de l'enfance, elles aussi, disparues.

 

Les vignes du grand-père où nous allions, enfants,

Casquettes nous protégeant d'un soleil écrasant,

Grappiller des raisins, les parents vendangeant.

Plus rien de cet endroit, parti dans le néant.

 

A L'Aiguillon itou, au lieu du « Communal »,

Tout un tas de maisons, lotissement banal !

Les « relais », le système anti-crues ancestral ?

Recouverts de logis, sombre manne commerciale !

 

Souvenons-nous des mots lancés par nos aînés :

« De tous temps, l'océan peut venir nous gronder,

Nous ne sommes dans ses mains, rien d'autre que des jouets

Qu'il tolère simplement ou bouscule à son gré ».

 

J'ai, lors de mes recherches, trouvé un document,

Trois mots sur un registre, de près de trois cents ans

Où le curé de Grues (1) racontait simplement

La rupture des digues et un débordement.

 

Mais ce qui est frappant, dans ce court compte-rendu,

C'est la similitude de ces faits survenus

A trois siècles d'écart. Ces épisodes vécus,

Peut-on les qualifier, aujourd'hui, d'imprévus ?

 

Et quelles furent les idées, les envies, les appâts

Des édiles locaux, des services de l'État,

Pour avoir oublié, volontairement ou pas,

La mémoire des hommes, cette conscience-là ?

 

Malheureusement, je crois que c'est encore l'argent

Qui incite le monde à être moins prudent.

Et l'on est criminel, si intentionnellement,

Pour du fric, on ne tient pas compte des éléments !

 

Il a fallu attendre qu'il y ait plus de vingt morts

Pour que dans les esprits, on reconnaisse ses torts.

Mais il est un peu tard pour avoir des remords,

La suffisance de l'homme crée la boîte de Pandore.

 

Avant que de douter complètement de l'homme,

Que pour toutes ses fautes, il subisse un pensum,

Se trouvant emporté dans un grand maelström,

Je propose une pause, ensemble, ad libitum.

 

A quoi sert de vouloir combattre la nature ?

Est-ce véritablement une preuve de culture

Ou de discernement, que de prendre une armure

Et s'isoler du monde, en créant des clôtures ?

 

Car si Neptune s'énerve, profondément lassé

De voir les océans, par l'homme, si malmenés,

Respectons ses colères, ses élans de dureté,

Laissons-lui de l'espace, sachons le respecter.

 

Mais l'homme dédaigne trop l'élément naturel.

Il se pense supérieur, mais vit dans l'irréel.

Croire que tout dominer, ce rêve irrationnel,

N'est de fait, que le vrai péché originel.

 

Ne pas se croire plus fort, mais être intelligent,

S'adapter à son monde, à son environnement,

Nous permettra, à tous, inévitablement,

De comprendre et de vivre avec les éléments.

 

De cette anse, face à Ré, l'homme n'est que locataire,

Mais son propriétaire sera toujours la mer.

Et s'il faut des endroits pour travailler la terre,

Une grande humilité est un mal nécessaire.

  

Mars 2010

 

(1) « Le onze décembre 1740, les eaux coupèrent le bot de Groleau et celui de Garde en plusieurs endroits. Elles restèrent sur les paroisses de Grues, de St-Denis, de St-Michel et de Triaize, six semaines. Le bot de Bourdin fut coupé le 13 décembre même année. Tous les blés furent perdus. L'année suivante, 1741, fut des plus sèche qu'on n'ait jamais vu. Il ne se faucha point de foin dans toute la paroisse de Grues ni dans les prés hauts des autres paroisses. »

 

(Le bot de Bourdin est toujours sur les cartes IGN)

 

Auteur : Gérard GASQUET

 

 http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-images-de-la-tempete_4425-127145---------85109-gpd_GaleriePhoto.Htm

 

 

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 17:59



Le-printemps.jpg

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 09:25

encrier20et20plume.gif

  Si la vie m'était contée,
  je choisirais de naître entre les lignes,
  je lirais ta plume au creux du berceau,
  dans les linges immaculés
  séchés au soleil,
  entre deux oliviers.

  Si le soleil était un rêve,
  je le voudrais tiède,
  comme un de ces matins tendres et mielleux,
  qui recueille au coeur de l'osier blond
  une poignée d'abricots fermes
  et à la fois juteux.

  Et si ce rêve,
  c'était toi, rayonnant,
  perçant les secrets de mes rondeurs,
  et de mes intimes recoins,
  j'ouvrirais grand les yeux.

  Et si tu étais l'ombre aussi,
  guidant les persiennes
  vers des histoires de peau,
  je les refermerais aussitôt,
  apaisée par la fraîcheur de tes dires.

  Et si cette histoire était la nôtre,
  il ne suffit que de deux poignées de soleil
  et deux rayons d'abricots,
  pour tresser une gerbe,
  douce en son sein de trois rangées de rameaux.
  Quelques mots épars
  dansent au fond de la natte,
  quelques têtes d'épis
  rêvent à l'été.

  Le prompteur en panne
  gémit quelques vers bleus.
  J'ai mis du temps
  à comprendre que la vie était belle et banale.
  Elle me rend chaque jour les fruits de sa laideur.
  Je les croque,
  même si leur goût est parfois amer,
  ils ne donnent que plus de saveur
  à ce qui n'est pas encore.


  Texte de Chrissette

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 10:17

Un détour poétique au jardin de Chrissette

mac

  clic sur image

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 21:23


Ah, poésie ! Tu nous ennivres de mots  ...

 


poésie (compo de jacques mise en musique jeux de mots)

envoyé par cbienmoilelion. - Regardez plus de clips, en HD
 
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Cadeau de Marie-Luce

 "Tu es incroyable ...
 Merci pour ce que tu es !"
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....
Un grand Merci à l'amie Marie-Luce