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  • : Au plaisir de MaiRym
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  • : Instit' à la retraite. Mariée, 3 enfants et 2 adorables petits-enfants. Passionnée d'écriture et d'informatique, j'aime communiquer ... j'aime la vie.
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 Mariée, 3 enfants et 2 adorables petits-enfants.
 Passionnée d'écriture et d'informatique,
 j'aime communiquer ... j'aime la vie.
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Mon premier recueil

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 23:00

    Image du Blog iledebeaute.centerblog.net 

Joli mois de mai ...
Une fleur porte- bonheur
Qui nous fait rêver !

- - - - -

Où se cache-t'il ?
Tout le monde court après
Ce bonheur subtil !

- - - - -

Si vous le croisez
Vite, vite, attrapez-le
Avant qu'il ne file ...

- - - - -

Une vie  meilleure
Tout le monde la voudrait
Au creux de sa main.
 
Image du Blog iledebeaute.centerblog.net
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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 05:59

 

La Tempête Xynthia

 

Je suis de ce pays, de L'Aiguillon-sur-Mer.

Mes aïeux, mes parents reposent au cimetière.

En voyant aujourd'hui, ce lieu dans la misère,

Je sens au fond de moi, s'insinuer la colère.

 

Une étrange colère, teintée d'indignation,

En suivant tous ces bulletins d'informations,

Où les intervenants, pour chercher des raisons,

Énoncent des bêtises, des élucubrations.

 

J'entends des « j'savais pas », des « inimaginables »,

Alors que vos maisons sont bâties sur du sable !

Dire que c'est une surprise devient inconcevable,

lorsque derrière des digues, on construit à la diable !

 

Le « marais desséché » est un espace de terre

Que l'homme a patiemment, grignoté sur la mer.

Comme hier, en Hollande, à l'aide de polders,

Il a pu façonner cette surface agraire.

 

J'ai aussi entendu : « elle a repris ses droits »,

En parlant de la mer. Mais est-ce de bon aloi ?

Et plutôt qu'affirmer, se demander pourquoi

L'océan est venu s'installer sous vos toits ?

 

Serait-ce parce que nous oublions nos devoirs,

Que l'onde, en s'énervant, donne des coups de butoir ?

Ou parce que pour construire d'innombrables dortoirs,

Nous avons supprimé ses espaces-déversoirs ?

 

Lorsque j'étais gamin, et même plus tard, ado,

Je sillonnais les rues et chemins à vélo.

Revenir de La Pointe, et le vent dans le dos,

Arriver sur le port, pour guetter les bateaux.

 

A La Faute, près des dunes, nous allions pédaler.

Et le pont traversé, le plaisir nous prenait.

C'était un pur bonheur, le fait de musarder

A travers les pinèdes, les vignes, les prés salés.

 

Près de la Pointe d'Arçay, après les Amourettes,

La forte odeur des pins nous montait à la tête.

Et cette ombre complice, nous offrant une cachette,

Nous incitait à faire une sieste discrète.

 

Bien des étés plus tard, une trentaine d'années,

Ces tendres souvenirs, j'ai voulu retrouver.

A La Faute-sur-Mer, je suis donc retourné,

Simple curiosité, juste pour me promener.

 

Mais, très désemparé, je n'ai rien reconnu.

Avec ces constructions, je me suis même perdu !

Des maisons, des villas, des campings et des rues,

Les images de l'enfance, elles aussi, disparues.

 

Les vignes du grand-père où nous allions, enfants,

Casquettes nous protégeant d'un soleil écrasant,

Grappiller des raisins, les parents vendangeant.

Plus rien de cet endroit, parti dans le néant.

 

A L'Aiguillon itou, au lieu du « Communal »,

Tout un tas de maisons, lotissement banal !

Les « relais », le système anti-crues ancestral ?

Recouverts de logis, sombre manne commerciale !

 

Souvenons-nous des mots lancés par nos aînés :

« De tous temps, l'océan peut venir nous gronder,

Nous ne sommes dans ses mains, rien d'autre que des jouets

Qu'il tolère simplement ou bouscule à son gré ».

 

J'ai, lors de mes recherches, trouvé un document,

Trois mots sur un registre, de près de trois cents ans

Où le curé de Grues (1) racontait simplement

La rupture des digues et un débordement.

 

Mais ce qui est frappant, dans ce court compte-rendu,

C'est la similitude de ces faits survenus

A trois siècles d'écart. Ces épisodes vécus,

Peut-on les qualifier, aujourd'hui, d'imprévus ?

 

Et quelles furent les idées, les envies, les appâts

Des édiles locaux, des services de l'État,

Pour avoir oublié, volontairement ou pas,

La mémoire des hommes, cette conscience-là ?

 

Malheureusement, je crois que c'est encore l'argent

Qui incite le monde à être moins prudent.

Et l'on est criminel, si intentionnellement,

Pour du fric, on ne tient pas compte des éléments !

 

Il a fallu attendre qu'il y ait plus de vingt morts

Pour que dans les esprits, on reconnaisse ses torts.

Mais il est un peu tard pour avoir des remords,

La suffisance de l'homme crée la boîte de Pandore.

 

Avant que de douter complètement de l'homme,

Que pour toutes ses fautes, il subisse un pensum,

Se trouvant emporté dans un grand maelström,

Je propose une pause, ensemble, ad libitum.

 

A quoi sert de vouloir combattre la nature ?

Est-ce véritablement une preuve de culture

Ou de discernement, que de prendre une armure

Et s'isoler du monde, en créant des clôtures ?

 

Car si Neptune s'énerve, profondément lassé

De voir les océans, par l'homme, si malmenés,

Respectons ses colères, ses élans de dureté,

Laissons-lui de l'espace, sachons le respecter.

 

Mais l'homme dédaigne trop l'élément naturel.

Il se pense supérieur, mais vit dans l'irréel.

Croire que tout dominer, ce rêve irrationnel,

N'est de fait, que le vrai péché originel.

 

Ne pas se croire plus fort, mais être intelligent,

S'adapter à son monde, à son environnement,

Nous permettra, à tous, inévitablement,

De comprendre et de vivre avec les éléments.

 

De cette anse, face à Ré, l'homme n'est que locataire,

Mais son propriétaire sera toujours la mer.

Et s'il faut des endroits pour travailler la terre,

Une grande humilité est un mal nécessaire.

  

Mars 2010

 

(1) « Le onze décembre 1740, les eaux coupèrent le bot de Groleau et celui de Garde en plusieurs endroits. Elles restèrent sur les paroisses de Grues, de St-Denis, de St-Michel et de Triaize, six semaines. Le bot de Bourdin fut coupé le 13 décembre même année. Tous les blés furent perdus. L'année suivante, 1741, fut des plus sèche qu'on n'ait jamais vu. Il ne se faucha point de foin dans toute la paroisse de Grues ni dans les prés hauts des autres paroisses. »

 

(Le bot de Bourdin est toujours sur les cartes IGN)

 

Auteur : Gérard GASQUET

 

 http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-images-de-la-tempete_4425-127145---------85109-gpd_GaleriePhoto.Htm

 

 

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Published by MaiRym - dans poésies
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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 07:34

 

Qui va décoder ce message ?

 mon.jpg bout.jpg k.jpg apostrophe un.jpg a.jpg an.jpg fin.jpg ete.jpg lit.jpg v.jpg apostrophe rai.jpg mer.jpg k.jpg r.jpg apostrophe oeufs_2.jpg dix.jpg

 

 

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 06:51

 

Tant attendue ... la livraison, par mon ami fleuriste, de mon bouquet printanier !

Fébrile et impatiente, quoi de plus naturel pour une première floraison 

Un recueil de 70 poèmes, aux thèmes variés,  illustré d'une dizaine de peintures grâce à l'art-micale complicité de Marie-Luce, Pauline, Liza, Mannick et Yo.

 

Vu chez Liza : Chez Myriam

 

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 05:17
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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 23:09

  

Joyeux Anniversaire

 Liliane

 

Nature-copie-1.jpg

  

Un bijou fleuri
En offrande parfumée
Un brin d'amitié
Précieux cadeau printanier
Pur joyau dans son écrin

 

 

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Published by MaiRym - dans poésies-haïkus
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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 07:34

 

Les graines semées

Secrètement ont germé

Eclosion d'avril

 

Primeur d'un

Aux pétales parfumés

Nouvelle saison

 

Bouquet rimes

 

  Attente fébrile

De ce frais bouquin de rimes

Prime floraison

 

Des tiges coquines

Parmi les diverses pages

Edition nouvelle

 

4ème de couv

  

 Bouquet de rimes

clic

  Prochainement publié aux

 editionsflammesdame

   clic pour préface 

 

 Un merci sans mesure

à Liza Lo Bartolo Bardin

pour sa préface

de mon aventure écriture

 

 

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 06:47

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 12:45

 

Le prénom du mercredi

 

Basile

 

De ville en ville

Parcourant les régions

De Barfleur à Trouville

De Belle-Ile à Saint-Malo

Traversant le continent

De bastide en bastion

De Bastia à Ajaccio

De Bonifacio à Sartène

La bande de ces lurons

Ce n'est pas celle à Bonnot

En chenille nous entraîne

 De ville en ville 

C'est la bande à basile

 

 

 

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 13:55

 

Défi n° 28 de la Ruche

 

couple.gif  clic sur le coeur

 

L’amour est un soleil

Qui réchauffe les cœurs

Et fait tourner la tête

En rentrant de goguette 

Fidèle ou frivole

Tourne, tourne, tournesol

 

L'amour est une danse

 Qui déchaine les passions

Et fait valser les coeurs

Au bal des Amoureux

Idylle ou idole

Tourne, tourne, farandole

 

 L’amour est une fleur

 Qui effeuille sa corolle

 Sur un air de danse folle

 Pour dire à l’homme de ma vie

  Que je l'aime ...

 

LFOLIE  !

 

 © MaiRym

 

 

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Published by MaiRym - dans poèmes d'amour
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Traduction du blog

ENGLISH

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Vidéowall de rozenfelds

Cadeau de Marie-Luce

 "Tu es incroyable ...
 Merci pour ce que tu es !"
http://farm3.static.flickr.com/2526/4036895568_873aaac13e_m.jpg
....
Un grand Merci à l'amie Marie-Luce